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Fatine Douiria: Le Concept philosophique des Droits de l’Homme 

9 فبراير 2018 - 1:52 ص تحت الواجهة , مقالات , مقالات , مقالات بالفرنسية
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Article Sous le thème : Le Concept philosophique des Droits de l’Homme 

Fatine Douiria

Introduction :

Les droits de l’Homme ne sont pas une catégorie intemporelle.ils ont émergé, à l’issue d’une lente maturation de la pensé politique et philosophique, à une époque et en un lieu donnés: l’Europe du 17 et du 18 siècle .proclamés solennellement en 1789 par la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen inscrits d’abord dans les textes, ils se sont peu à peu, inscrit aussi dans les pratiques. Cette extension progressive a été concomitante de l’installation et de l’affermissement des régimes démocratiques. Les droits de l’Homme, également appelés droits humains ou encore droits de la personne, sont un concept selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quelque soit le droit positive en vigueur ou d’autres facteurs locaux tels que l’ethnie, la nationalité ou la religion. Selon cette doctrine, combattue ou éclipsée aux XIX e siècle, XX e siècle et XXI e siècle par d’autres doctrines, tout être humain – en tant que tel et indépendamment de sa condition social – a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés », et donc opposables en toutes circonstances à la société et au pouvoir .Ainsi le concept de droit de l’Homme est par définition universaliste et égalitaire, incompatible avec les systèmes et les régimes fondés sur la supériorité ou la « vocation historique » d’une caste, d’une race, d’un peuple, d’une croyance, d’une classe ou d’un quelconque groupe social ou individu ; incompatible tout autant avec l’idée que la construction d’une société meilleure justifie l’élimination ou l’oppression de ceux qui sont censés faire obstacle à cette édification. Les droits de l’Homme, prérogatives dont sont titulaires les individus, sont généralement reconnus dans les pays civilisés par la loi, par des normes de valeur constitutionnelle ou par des conventions internationales, afin que leur respect soit assuré par tous, y compris par l’État. L’existence, la validité et le contenu des droits de l’Homme sont un sujet permanent de débat en philosophie et en science politique, L’existence des droits de l’Homme, leur contenu et leur validité sont des sujets permanents des débats philosophiques ou politiques. C’est ainsi quand trouve que Les anciennes civilisations ont aussi élargissent la notion des droit de l Homme dans leurs politique et leurs cultures sociales.

La civilisation pharaonique était en tête des civilisations respectant les droits de l’Homme. les Pharaons ont pu résumer le concept des droits de l’Homme dans un seul mot « Maat », considérée comme l’une des expressions linguistiques les plus anciennes ayant plusieurs significations (la justice, la sincérité et le droit).

La civilisation romaine à également reconnu le principe de l’égalité entre tous les citoyens devant la loi, sans distinction entre riche et pauvre, entre Homme libre et esclave, ou entre citoyen et étranger. Dans le même sens la chine a une pensée riche et originale, sa culture le manifeste évidemment ; la chine a donné de nombreux philosophes, consacrant leur vie aux fondements des premiers principales en matière des droits de l’Homme.

Les civilisations contemporaines ont aussi appelé au respect des droits de l’Homme, les religions monothéistes ont consacré les droits des enfants et des vieillards, ainsi que les droits de l’Homme à la liberté, à la justice et à l’égalité.

L’ISLAM –révélé- a invite à la libération de l’Homme de toutes les contraintes sociales ,politiques et économiques ,et a place tous les gens sur le même pied d’égalité .le respect des droits de l’Homme dans l’islam se manifeste dans verset disant :” le plus noble auprès de Dieu , est le plus pieux d’entre vous

1- Le concept des droits de l’Homme dans les anciennes civilisations :

Lorsque en parle des anciennes civilisations en parle automatiquement des droit de l’Homme chez les Grecques, les Romains ,les Feraoun, et les chinois ,par exemple La doctrine de Socrate (penseur grec) est que la justice est la vertu principale de l’accomplissement personnel de l’homme, L’homme est composé d’un âme et d’un corps, Pour Socrate, l’âme est supérieure au corps selon lui, l’âme représente l’amour, la raison, la conscience et par conséquent, le bonheur Vivre en accord avec son âme et en prendre soin, c’est vivre selon la justice , vertu morale suprême selon Socrate,

Nous notons ici que Aristote Bien qu’il témoin de l’effondrement de l’Etat – la ville et le conflit entre empires, il n’a pas fait attention à ce que l’avenir est à l’avantage des états étendus dans une large zones géographiques comprennent les villes de nombreux éléments humains. Cela nous montre que la politique est au courant de qui a été préconisée par Aristote ne signifie pas la science qui enseigne phénomènes politiques dans le passé et le présent en même temps essayer de prédire ce qui peut arriver dans le futur, comme c’est le cas à notre époque. Mais qu’il entendait par un ensemble de règles juridiques, et de la politique, sociale, et morale, qui sont enseignées afin de former les dirigeants d’Etat- la ville.

Si Platon avait préconisé dans sa ville natale de l’égalité des femmes vertueuses avec les hommes, Aristote considérait meilleurs hommes que de femmes et qu’il n’y a pas de place pour l’égalité entre eux, Aristote, qui enlève de la valeur la valeur des femmes, il est dépasse que pour les esclaves, et que compte tenu de l’esclave comme machine, la seule différence qu’il voit entre Machine régulière et de l’esclave, ce est que celui-ci peut produire et gérer les affaires de la production dans le même temps, la machine produit uniquement.

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L’étrange Aristote politique pensait que, bien que la science qui a atteint le niveau, est resté lié à l’idéologie dominante à son jour, qui a été considéré comme la plupart des habitants de la ville qu’ils méritent de jouir des droits politiques et l’éthique, social, alors qu’ils sont confinés à un petit nombre d’élite, ce est un droit de l’homme à être surpris . C’est parce que Aristote nous exhorte dans ses écrits qu’il a visité plusieurs pays voisins de la Grèce étaient répandues où l’égalité, de sorte que le phénomène des esclaves ne étaient pas présents et les femmes avaient bénéficié les pleins droits politique.

Vous ne pouvez pas être aussi Aristote croit que l’être humain a surgi barbare brutal vivent en seule comme un animal sans rapport avec la société, il maintient une relation, mais il a été incliné par la nature à la réunion et la sociabilité, l’Homme est par nature un civil s’il est prouvé qu’il n’est pas prévu que son seul obtenir de bons tous les membres que la société.

Aristote Cette perception qui souhaitent la bonté de l’action humaine réside doctrine sur les règles de finalité, où l’Homme doit faire ce qui est mieux pour elle-même ne est pas ce que vous pouvez le faire par derrière à faire, il définit le but derrière ce processus de la science où “tout l’art, et tout examen mentale, et chaque réaction, chaque choix trempé, il est mieux ajustée au bon, si bon droit marquage ce que cela signifiait. “, et la signification de ceci est que le motif et le motif derrière accès tout pour très spécifique qui est bon.

Peut-être l’un des piliers les plus importants de la pensée d’Aristote traitant de politique, il est certainement le fondateur de la science de la politique que nous connaissons aujourd’hui, le célèbre «sur la politique et son livre» est l’une des références les plus importantes étudier les sciences politiques, Aristote dans ce domaine a été par la célèbre «que l’homme est un animal politique» , qui traite de la politique des droits comme si c’était une tendance forte à l’intérieur parce que la politique affectent inévitablement.

Les écrits d’Aristote dans la politique était l’intérêt principal centrée question est encore en cours d’exécution sur l’homme et nous accompagne encore aujourd’hui lors de la rédaction d’une constitution, ou lorsque l’accès à l’axe de la différence en termes de démocratie, qui est de savoir comment unifier avec le pouvoir populaire, en particulier dans les grands pays de gestion intelligente. Peut-être la réponse Aristote à cette question pourrait être la chose la plus importante dont nous avons hérité du grand philosophe, c’est à travers ses remarques sur les différents systèmes politiques rejoindre l’homme à ce qui peut être décrit aujourd’hui le concept des trois pouvoirs de l’État sont représentés dans les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, a été le premier à distinguer entre eux et séparés de l’autre, mais que sa pensée politique centriste était clair en cherchant à essayer de trouver l’équilibre naturel des différents état d’armes afin d’assurer une sorte de souhaitable pour la protection de l’Etat et son équilibre, pas surprenant que Aristote légèrement incliné à la décision centriste aristocratique pouvoirs du parlement politiquement équilibrée de la classe moyenne , dans le but de parvenir à un équilibre entre le développement des autorités, des classes, qu’est considéré comme les types les plus élevés de la vertu.

La chine a une pensée riche et originale, sa culture le manifeste évidemment ; la chine a donné de nombreux philosophes, consacrant leur vie aux premiers principes. La civilisation a dégagé de grands moments de liberté intellectuelle, matériellement et culturellement,, la morale humaine est au cœur du débat, et on s’oppose sur le fait de savoir si l’homme est naturellement bon mais perverti par la société (comme l’avance Mencius ) ou si c’est seulement par l’éducation qu’on transforme une bête sauvage en être civilisé (répond Xun zi).

Du fait de son apparition tardive en Chine, la notion de droits de l’Homme fut à peine effleurée dans la culture traditionnelle chinoise. En revanche, le thème de la personne humaine et de sa dignité a fréquemment été abordé par la pensée chinoise traditionnelle. La compréhension et l’interprétation chinoises des droits de l’Homme, étroitement liées au contexte historique et culturel dont elles dépendent, dateraient donc de la civilisation chinoise et de ses valeurs particulières.

Débats et discussions enflammées eurent lieu sur le thème de la personne humaine entre les différentes écoles philosophiques – les trois plus influentes étant celle du confucianisme, du taoïsme et du bouddhisme. Cependant, du fait que la philosophie confucianiste fut longtemps considérée comme la référence au sein de la société chinoise, elle a fini, peu à peu, par être reconnue puis soutenue par les dirigeants impériaux tout au long des dynasties successives, pour devenir ainsi le courant principal de la pensée et de la culture chinoise traditionnelle.

La culture chinoise traditionnelle, sous l’influence de Confucius et de la longue domination du confucianisme, n’a jamais revendiqué la croyance en un dieu tout-puissant, ni conçu l’idée d’une création de l’Homme et du monde par Dieu, ni éprouvé ce besoin insatiable de croire en l’immortalité de l’âme ou en l’existence d’un autre monde après la mort.

Pour l’école confucéenne, le plus important, c’est la vie de l’Homme, son existence dans le monde réel et dans la société, lesquels reposent avant tout sur ses propres actions. Cette idée offre peut-être la meilleure définition de la conception de l’homme dans la civilisation chinoise.

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2- Le concept des droits de l’Homme dans les religions monothéiste :

Les droits de l’Homme, dans les religions monothéiste, sont fortement enracinés dans la conviction que Dieu, et Dieu seul, est l’auteur de la Loi et la source de tous les droits de l’Homme. Etant donnée leur origine divine, aucun dirigeant ni gouvernement, aucune assemblée ni autorité ne peut restreindre, abroger ni violer en aucune manière les droits de l’Homme conférés par Dieu. De même, nul ne peut transiger avec eux.

Le judaïsme se présente donc comme l’histoire d’un peuple ayant reconnu la voix de Dieu à travers l’histoire. Suite à une Alliance contractée au Sinaï, ce peuple s’est engagé à suivre la Loi de Dieu, la Torah, et à annoncer ce Dieu à travers les siècles. Pour cela entre autres, les Juifs ont été bafoués, massacrés; maintes fois, on a tenté de les éliminer de la surface de la terre sans pourtant jamais y parvenir. Le judaïsme proclame un seul Dieu, mais un seul Dieu présent et agissant dans l’histoire, un Dieu qui n’exige pas qu’une conviction mais aussi un agir qui a valu à cette religion d’être appelée un monothéisme éthique. L’ensemble des préceptes, des fêtes et de la vie juives sont tous tendus vers la mise en pratique de cette Torah, perçue comme l’essentiel de toute vie humaine, et dans l’attente de l’avènement d’un monde de justice et de paix où toutes les nations reconnaîtront ce que les Juifs professent depuis quatre mille ans:

L’apport du christianisme à la genése des droits de l’Homme est à la fois multiforme et ambivalent. la dignité de la personne humaine ; Celle –ci appartient à tous les hommes sans distinction, quelle que soit leur origine ou leur place dans la société, car l’humanité, qui descend tout entière d’un même ancêtre , est une. Tel est le sens du fameux passage de l’EPITRE aux Galates dans lequel saint Paul énonce : « Il n’ya plus ni Grec, ni juif, ni esclave, ni homme libre. » Il ne faut toutefois pas se méprendre sur la portée de cet universalisme égalitaire, qui ne vaut que dans les rapports avec Dieu, et non comme principe d’organisation sociale. la dualité du spirituel et du temporel ; Virtuellement porteur d’égalité, le christianisme est aussi potentiellement vecteur de liberté. La dualité du spirituel et du temporel, illustrée par la formule fameuse : « rendez à césar ce qui est a césar et à Dieu ce qui est à Dieu » , vise à soustraire à l’autorité de l’Etat le domaine de la conscience religieuse , à l’encontre de la conception holiste qui exclut- comme le montre a contrario l’exemple d’Antigone- qu’on oppose aux lois de la cité des lois non écrites.

La collusion entre autorité temporelle et autorité spirituelle dés la fin de l’empire romain puis dans la chrétienté médiévale empêchera ces virtualités de se réaliser. La doctrine de saint Augustin elle même n’est pas dépourvue d’ambigüité ; tout en plaçant la cité céleste – la cité de Dieu- bien au-dessus de la cité terrestre, elles sont injustes, parce que l’intérêt du groupe social commande qu’un certain ordre soit respecté ; la conception du droit nature ; Au-delà d’une référence constante à la volonté divine, on trouve dans la théologie chrétienne des variations importantes en ce qui concerne la conception du droit naturel. Pour Saint Augustin, au 5eme siècle, la connaissance de la loi éternelle, qui se résume dans la volonté de Dieu, nous est donné non par l’expérience sensible mais par une inspiration qui nous vient d’en haut, par la révélation. Huit siècles plus tard , Thomas d’Aquin s’écarte de la doctrine augustinienne pour réinterpréter la notion de droit naturel à la lumière .

L’Islam a donné à l’humanité un code idéal des droits de l’Homme, il y a quatorze siècles. Conformément au Qur’an, le message transmis par Mohammad s’adresse à tous les êtres humains: “ Qu’on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre du Discernement (Le Qur’an) sur Son serviteur(Mohammad), afin qu’il soit Un avertisseur à l’univers.” ( Le Qur’an, traduction de Hamidullah, mSourate 25, verset 1). Dans ce verset, le discours est explicite s’adressant à tous les êtres humains en général et non à une communauté ou à une tribu en particulier. Il est à signaler également que ce verset ne s’adresse pas uniquement aux musulmans, entendre ceux qui croient en la prophétie de Mohammad, puisqu’il ne contient aucun enseignement en matière de dogmes, de conduite, de jurisprudence ou de rites religieux . Ces droits ont pour objet de conférer honneur et dignité à l’humanité et d’éliminer l’exploitation, l’oppression et l’injustice.

Les droits de l’Homme, dans l’Islam, sont fortement enracinés dans la conviction que Dieu, et Dieu seul, est l’auteur de la Loi et la source de tous les droits de l’Homme. Etant donnée leur origine divine, aucun dirigeant ni gouvernement, aucune assemblée ni autorité ne peut restreindre, abroger ni violer en aucune manière les droits de l’homme conférés par Dieu. De même, nul ne peut transiger avec eux. Les droits de l’Homme, dans l’Islam, font partie intégrante de l’ensemble de l’ordre islamique et tous les gouvernements et organismes musulmans sont tenus de les appliquer selon la lettre et l’esprit dans le cadre de cet ordre.

3-Concept des Droits de l’Homme au moyen âge :

Après avoir vu les anciennes civilisations chez les Grecques, les Romains, les Feraoun, les chinois…, et aussi la participation des religions dans la progression des droits de l’Homme, surtout l’Islam avec ces penseurs comme El Ghazali, Ibn Roched, Ibn Khaldoun…; tous ce parcours pour savoir la chronologie de l’évolution des doits de l’Homme par leurs idées et pensées. On est arrivé à une station historique très importante sur le niveau des changements et la richesse des pensées nées dans l’époque entre le moyen age et le début du siècle de lumiére.

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Penseur libre et croyant intransigeant, Tommaso Campanella passa presque la moitié de sa vie dans les prisons du roi d’Espagne et des papes. Souvent, on ne retient de lui qu’une brève utopie, la Cité du soleil. Son œuvre va bien au-delà. Depuis son cachot napolitain, Campanella s’efforça de penser un monde que Colomb, Luther et Machiavel obligeaient à voir sous un jour nouveau. Témoin de la première mondialisation moderne, il chercha à fonder l’humanité à venir sur un nouvel équilibre des territoires. L’Europe, la Chrétienté et l’Empire hispanique, mis à l’épreuve des rivalités politiques et de l’expansion coloniale, s’y inscrivaient dans un projet nouveau, visant à réunir les lieux habités. C’est ainsi quand trouve Léopold Sédar Senghor devient, après une patiente ascension politique de quinze ans, le premier président de la république du Sénégal (1960-1980), Leopold Sédar Senghor défenseurs du droit l’indépendance culturelle pour lui « Une certaine façon propre à chaque peuple de sentir et de penser, de s’exprimer et d’agir (qui est) la symbiose des influences de la géographie et de l’histoire, de la race et de l’ethnie » ; la philosophie de thomas d’Aquin s’articule principalement sur trois principaux axes le droit naturel ,le droit positif et la question de la somme théologique ; Pour thomas « Ce qui est naturel à un être doué d’une nature immuable doit être partout et toujours le même. Mais ce n’est pas le cas de la nature humaine, qui est soumise au changement; voilà pourquoi ce qui est naturel à l’homme peut quelquefois manquer » on peut remarquer ici que pour lui le droit naturel est muable et variable car la nature de l’Homme est variable aussi. Cependant, le dieu est le créateur de ce monde ; à chaque chose il a met des lois pour la régir selon sa volonté. Pour thomas Dieu est la cause de tout. Thomas a fait une distinction entre le droit naturelle, le droit des gens et le droit positif. Le droit de gens comme l’a expliqué dans la question de la somme théologique est un droit qui semble être naturelle car «  il n’y a d’accord possible entre tous les Hommes que sur ce qui leur est naturel; or cet accord existe pour le droit des gens, qui, au dire du Jurisconsulte, est utilisé par toutes les nations humaines ». Il s’agit la d’un droit intermédiaire entre droit naturel et droit positif.

Selon thomas, « le droit se divise en droit naturel et en droit positif; or le droit des gens n’est pas positif, car jamais toutes les nations réunies n’ont convenu entre elles d’établir quoi que ce soit d’un commun accord; il est donc naturel ». IL est clair donc que le droit positif est humain.

Karl Marx est un philosophe, économiste et militant politique allemand 1818 – 1883 né à Trèves dans une famille d’origine juive, il étudie le droit, l’histoire et la philosophie ; Les libertés dans les démocraties libérales sont déterminées de leur efficacité à exploiter les travailleurs, selon le marxisme, la valeur individuelle défendue par le régime libéral est la valeur marchande, La critique marxiste sur la conception libérale des droits de l’Homme, c’est que ces droits ne seraient qu’une autolégitimation de la part du système capitaliste inégalitaire sur le plan pratique.

Conclusion :

Les droits de l’Homme ont été proclamés, dès l’origine, comme des évidences. Le mot « évidence » ne se trouve pas dans la Déclaration de 1789, ni dans celle de 1948, mais dans les Déclarations américaines du 4 juillet 1776, à laquelle toutes les autres ressemblent plus ou moins.

Or, une évidence, c’est comme un dogme, c’est ce qui ne se discute pas, c’est ce qui ne se discute plus. C’est ce qui n’a pas d’ascendance, pas de généalogie : « prolem sine matrem creatam »  peut-on dire d’elle comme Montesquieu de l’esprit des lois.


Ouvrages :

  • Traduction, chedadi, abedsalamJ.J.Rousseau, écritspolitiques, 1ereédition2013, imprimerie nouvelle savoirs,page19.
  • Aristote. Éthique arabe traduction Ibid. K 10. P 10.
  • .Aristote. La politique du livre. K1.v 2
  • Association pour la fidélité à la pensée de René Cassin, Actualité de la pensée de René Cassin : actes du colloque international, Paris, 14-15 novembre 1980, Paris, Éditions du Centre national de la recherche scientifique, 1981.
  • AGI Marc,– De l’idée d’universalité comme fondatrice du concept des Droits de l’homme dans la vie et l’œuvre de René Cassin, Antibes, Éditions Alp’Azur, 1980 ;
  • René Cassin, prix Nobel de la paix (1987-1976), père de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Perrin, 1998, 378 p.
  • ISRAËL Gérard, René Cassin, 1887-1976. La guerre hors la Loi. Avec de Gaulle. Les droits de l’homme. Bruylant, 2007.
  • PATEYRON Éric, La contribution française à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, La Documentation française, 1998 Liberté III, Paris, Seuil, 1977, p. 19
  • Jean Jacques, Rousseau, les confessions, Maury imprimeur, Malesherbes, 2013.
  • Colliard, Claude-Albert, Libertés Publiques. Paris: Dalloz, 1989.
  • Roche, Jean et Pouille, André, Libertés Publiques, Éditions Dalloz, Paris : 1997.
  • Vincesini, Jean-Jacques, Le Livre des Droits de l’Homme. Éditions Robert Laffont (1985).
  • Pontier, Jean-Marie, Libertés Publiques, Paris : Éditions Hachette, 1997. : – bibliographie courants d idées en islam : du sixième au vingtième siècle, volume 57 de notre temps Albert Nader mediaspaul 2003

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