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Ouzzine Mohamed Adnane: La Chine: l’émergence d’une superpuissance

3 أكتوبر 2023 - 12:50 ص مقالات , مقالات , مقالات بالفرنسية
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Ouzzine Mohamed Adnane doctorant en droit public et science politique à l’université Cadi Ayyad fsjes Marrakech

 Introduction :

Napoléon avançait déjà durant son ère qu’il fallait laisser la Chine dormir car le jour où elle s’éveillera le monde tremblera, une citation rendu encore plus célèbre grâce à l’ouvrage de l’homme d’Etat français Alain Peyrefitte intitulé « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera ». Aujourd’hui, il est indéniable que la Chine s’est éveillée et le monde, lui, est en suspens, attentif à ses moindres mouvements.

Ce qu’il faut savoir concernant cette puissance très controversée, c’est qu’au cœur de ces préoccupations se trouve une volonté de ne plus jamais revivre un épisode tel que ce que les chinois appellent eux même le siècle de l’humiliation taché par des accords inégaux et une impuissance totale face aux différentes puissances étrangères.

Si la Chine aujourd’hui est considérée comme une puissance avec laquelle il faut composer, on pourrait dire que cela est dû à un certains cumul de critères dont le début remonte à la période maoïste.

En effet, durant la présidence de Mao Zedong, la Chine avait pour ambition de retrouver sa puissance perdue, de redorer son image en s’émancipant de ce statut de semi colonie et de retrouver sa place d’antan sur la scène internationale.

De ce fait la question est de savoir comment la Chine a pu en quelques décennies passer d’un pays sous développé à une puissance avec laquelle il faut composée dans une scène internationale mondialisée ?

Ainsi, l’objectif de cet article est de retracer les évolutions par lesquelles est passée la Chine tout en essayant de relever les principaux outils sur lesquels reposent sa puissance.

Section 1 : La Chine dans le système international

Dans cette section nous allons essayer d’analyser l’émergence de la Chine dans le système international actuel. Si beaucoup considèrent la Chine comme une puissance révisionniste dont les ambitions sont de réformer le système international actuel, il nous paraît intéressant d’analyser l’émergence chinoise sous un prisme inversé. Ainsi, nonobstant de ses prétentions actuelles, la Chine est devenu ce qu’elle est à cause de la structuration de l’arène internationale.

Ainsi, nous allons approcher cette analyse en nous basons sur certains postulats de la théorie réaliste des relations internationales qui essayent tant bien que mal de simplifier ce système international.

Le système international est un système anarchique, dans ce sens, on parle de l’absence d’une hiérarchie formelle, mais cela ne sous-tend aucunement l’existence d’un désordre. Ainsi, si la charte de l’ONU avance que tous les Etats sont égaux, on ne peut s’empêcher de constater l’existence d’une crypto hiérarchie qui est basée sur différents critères parmi lesquels nous allons fonder notre analyse. Pour la Chine, cette crypto hiérarchie est bel et bien existante. Elle s’incarne dans ces différents clubs oligarchiques comportant exclusivement les puissances de statut quo tels que le G7.

Au sein même des organisations internationales, et plus précisément l’ONU où tous les Etats devraient être égaux, plusieurs spécialistes dont Bertrand Badie, avancent l’existence d’une hiérarchie. En effet, « …l’histoire n’a cessé de le montrer, on peut reconnaitre un Etat juridiquement sans l’accepter comme une force politique à part entière. »[1]

Par ailleurs, les Etats, dans la configuration actuelle des relations internationales, doivent se doter d’un minimum de capacité offensive. Ainsi, pour les chinois, que ce soit dans un simple but de survie, ou dans le cadre d’ambitions hégémoniques, La Chine doit se doter de moyens offensifs lui permettant de s’imposer sur la scène internationale. Dans ce sens, on ne peut s’empêcher de rappeler un épisode historique de l’empire du milieu, le moment où Mao Zedong a tout fait pour se doter de l’arme nucléaire tout en sachant que ce dernier l’avait considérer comme un tigre de papier.

Entre autres, consciente de sa puissance démographique, la Chine s’était confortée dans cette vision que la quantité de ses soldats pouvait pallier à la qualité de sa technologie. Néanmoins, la guerre sino vietnamienne lui a démontré ses torts et qu’il fallait, pour s’imposer dans cette nouvelle grammaire des relations internationales, rattraper son retard technologique. Ainsi, la Chine s’est doucement mais surement tournée vers la modernisation de son armée.

Plus qu’une simple modernisation, la Chine aujourd’hui essaye de rompre avec son identité traditionnelle de puissance tellurocratique pour essayer de combler ses faiblesses au niveau maritime et commencer à se présenter comme une puissance hybride. En effet, pour beaucoup la Chine est par essence une puissance continentale, mais son histoire a connu un épisode où elle s’était développée au niveau maritime grâce à l’amiral Zeng He qui a exploré le monde via des expéditions à la tête de sa flotte.

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Ainsi, « malgré la brièveté de l’épisode Zheng He, son souvenir est constitutif de l’identité stratégique chinoise. Il démontre qu’une autre politique est possible et offre une référence lorsque le débat entre puissance continentale et puissance maritime s’impose comme question centrale dans la Chine post-maoïste »[2].

Consciente du fait qu’on ne peut prédire les intentions des Etats sur le long terme, la Chine n’est prisonnière d’aucune alliance.

Ajoutons à cela, le positionnement de tout un chacun sur l’échiquier géopolitique ainsi que la question de la perception si primordiale en géopolitique.

De ce fait, quand la Chine avance une émergence pacifique, pour les occidentaux elle représente une menace notamment pour les Etats Unis. Et quand ces derniers avance une stratégie défensive de containment, elle est aperçu par les chinois comme une agression, voire un encerclement.

Section 2 : La vision chinoise des relations internationales :

Dans cette section, nous allons essayer de relever les principaux éléments constitutifs de la vision chinoise des relations internationales basée sur la pensée de ses dirigeants les plus influents à savoir Mao Zedong, Deng Xiaoping et Xi Jinping.

Il est indéniable, nonobstant des postulats avancés par les différents  camps – l’émergence pacifique pour les chinois et ambitions hégémoniques chinoises perçues par les occidentaux-que les chinois cherchent depuis Mao Zedong et l’instauration de la république populaire de Chine à retrouver une place centrale dans la configuration internationale.

La période maoïste est la période de la guerre froide, et l’objectif primaire des Etats unis était d’étouffer géographiquement l’URSS à travers la doctrine Truman ou la stratégie du de l’endiguement.

Ainsi, les Etats unis se devaient de contrôler le rimland pour endiguer le heartland et ainsi pousser cette puissance continentale qu’était l’URSS à s’effondrer.

Ce qui est important à souligner ici, c’est que le positionnement de la Chine sur l’échiquier était très important dans la mesure où cette dernière permettrait l’accès à l’Urss à la mer et se faisant pouvoir rattraper son retard notamment économique par rapport à la puissance thalassocratique que sont les Etats Unis.

«Homme d’Etat, Mao était avant tout un stratège militaire qui portait une vision de l’indépendance de la Chine et de sa place dans le monde »[3]

Ainsi, en adéquation avec sa théorie des trois mondes, Mao devait faire de la Chine une superpuissance pour pouvoir retrouver sa place d’antan et que l’empire du milieu devienne une puissance avec laquelle il fallait composer.

Il considérait l’arme nucléaire comme un tigre de papier qui en réalité ne représentait pas réellement une véritable menace mais cela ne l’a pas empêché de tout faire pour acquérir cette arme car comme le rappelait John Mearsheimer dans son ouvrage Tragedy of the great powers politics, à l’ère nucléaire, les grandes puissances doivent disposer d’une force de dissuasion nucléaire capable de survivre à une frappe nucléaire, ainsi que de forces conventionnelles redoutables.[4]

Par ailleurs, contraint par la réalité interne chinoise et l’environnement international, Mao dans un premier temps se devait d’être proche du camp communiste qui représentait ce bloc luttant contre l’impérialisme des puissances étrangères et l’hégémonie capitaliste. Néanmoins, il avait déjà conçu une nouvelle perception du système international, qui contrairement à ces contemporain, ne voyait pas le monde comme bipolaire mais comme divisé en trois strates avec les deux superpuissances, les puissances moyennes, et une troisième strate qu’incarnait les pays en développement dont faisait partie la Chine.

Dès lors, on peut supputer qu’il prévoyait d’être le leader du troisième bloc et ce qui permet aussi de plus ou moins comprendre la flexibilité dont il faisait preuve quand les intérêts chinois étaient en jeu.

« Cette flexibilité idéologique est à l’origine de l’un des moments fondateurs de la géopolitique chinoise : le retournement stratégique de 1971, lorsque Mao Zedong entreprend, contre toute orthodoxie communiste, un rapprochement avec les Etats Unis pour prendre de revers l’Union soviétique. Après avoir combattu l’Amérique pendant la guerre de Corée, et malgré le soutien américain à Taiwan, Mao Zedong, avec Kissinger et Nixon, donne une nouvelle signification aux notions de triangle stratégique et de rupture stratégique»[5]

On pourrait même aller jusqu’à dire, que c’est de ces évènements que découle la posture internationale contemporaine de la Chine envers son refus des alliances et son penchant pour les partenariats ou les coopérations.

Si on peut dire que la politique de Mao était caractérisée par la prise de risque, Deng Xiaoping était tout à fait à l’opposé et priorisait la prudence.

« Observons avec calme, sécurisons des positions stables, gérons nos affaires avec sang-froid, cachons nos talents et attendons notre heure, gardons un profil bas et refusons coûte que coûte d’exercer tout leadership et effectuer de temps à autre des contributions ponctuelles »[6]

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Pour Deng Xiaoping la priorité était la stabilité du pays et son développement interne. Ainsi, il a mené la Chine vers la voie du développement et de la modernisation en instituant  « Quatre modernisations » qui prendront une place prioritaire dans la politique chinoise. Il s’agit d’un programme aux préoccupations essentiellement économiques et aux considérations nationalistes, basé sur la modernisation du domaine agricole, industriel, scientifique et de défense nationale.

L’essence de la vision de Xi Jinping quant à lui, repose sur son appel au grand renouveau ou au rajeunissement de la nation chinoise. En se basant sur l’histoire multimillénaire chinoise, Xi a fait référence à la “contribution indélébile” du pays à la civilisation mondiale.

La politique chinoise sous Xi Jinping consiste à prendre des risques calculés pour approfondir sensiblement les réformes et pour jouer un rôle plus proactif dans les affaires mondiales. La volonté de Xi de prendre des risques s’oppose fortement à la propension de son prédécesseur à jouer la sécurité. Il est facile et tentant de suggérer que Xi peut être imprudent dans son approche, mais il prend des risques pour une raison. Il s’emploie à mettre en œuvre des changements transformationnels pour faire passer la Chine à l’étape suivante de la réforme.[7]

Xi peut voir que l’approche du profil bas de Deng Xiaoping n’a plus sa place aujourd’hui. En effet, contrairement à ses prédécesseurs il n’hésite pas à aller à la confrontation en utilisant la puissance chinoise afin de s’affirmer et d’imposer des faits accomplis à ses voisins.

Section 3 : La Chine entre hard power et soft power :

Que l’on soit partisan du postulat que la scène internationale est mondialisée ou que l’on adhère à l’idée qu’on vit dans une ère de post-mondialisation, les effets de cette mondialisation sont là. En d’autres termes, la scène internationale est inclusive, interdépendante et emprunte de mobilité.

Les chinois, qui avaient souffert de leur politique isolationniste n’entendent pas tomber une seconde fois dans cette même erreur.

Aujourd’hui ils se sont ouverts au monde et compris que la seule force militaire n’est plus suffisante et qu’elle doit être conjuguée à d’autres éléments plus doux et plus cooptant.

Comme le disait l’adage « il faut avoir les moyens de ses ambitions ». Ainsi, les ambitions géopolitiques chinoises conjuguées à la réalité du système international, ont fait que la Chine se devait de se renouveler militairement.

En effet, il y’a plus de deux décennies que la Chine a enclenchée une modernisation de son appareil militaire, en renforçant ces acquis notamment sa puissance au sol mais aussi en faisant évoluer ses capacités maritimes et aériennes. Elle n’a pas négligé aussi de se concentrer sur les nouveaux espaces stratégiques tels que l’espace et le cyberespace et cela en en investissant massivement dans le progrès technologique.

De ce fait la Chine a non seulement renforcer sa capacité militaire pour se défendre et de parer à toute éventualité d’invasion, mais elle s’est aussi concentré sur le fait d’obtenir une capacité de projection lui permettant de défendre ses intérêt au-delà de ses frontières.

Ce qu’il faut ajouter, c’est que La Chine s’est doté aujourd’hui d’une puissance militaire de premier rang, pensée à la fois comme levier d’indépendance et de sécurité. Commandant en chef de l’Armée populaire, Xi Jinping a proclamé son ambition d’ériger une « armée de classe mondiale » d’ici 2050, en conduisant la transition d’une force de masse de plus de 2 millions d’hommes à une armée de projection planétaire, assise sur deux grands axes : la professionnalisation du personnel et la modernisation de son équipement, tant maritime que balistique et nucléaire[8]. Ces éléments traduisent des progrès non négligeable dans le domaine de la révolution dans les affaires militaires.

Néanmoins, pour accompagner ce progrès militaire, la Chine se devait d’acquérir des fonds pour soutenir ses différents projets, d’où le fait que Beijing ait inscrit le développement économique au centre de sa stratégie.

Grâce à la réforme de l’ouverture la Chine a gagné sa place comme acteur incontournable et stratégique sur la scène internationale. En effet, l’un des éléments de ce rôle important que joue la Chine est le fait qu’elle dispose d’une plateforme industrielle incontournable et compétitive.

En d’autres termes, elle «est devenue, selon la métaphore désormais à la mode, l’« atelier du monde », c’est-à-dire, la plus grande plateforme mondiale de production pour l’exportation. Elle est, à ce titre, le pivot d’une segmentation régionale des processus de production »[9]. S’ajoute à cela, les investissements massifs du pays que ce soit en interne ou en termes d’investissements à l’étranger qui se comptent en centaines de milliard de dollars.

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Cette position d’acteur économique incontournable sera consacrée par l’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce, qui est considéré « comme un grand moment qui lui permis de confirmer sa position d’acteur majeur de la globalisation ».[10]

Ajoutons à cela le grand projet phare des routes de la soie, qui reste un outil nécessaire pour accompagner le développement économique du pays , à internationaliser le surplus de production et d’étendre l’influence des institutions financières chinoise à l’échelle globale.

Ainsi, la Chine veut créer cette image d’un partenaire crédible, compétitif certes mais loin d’être agressif renforçant la thèse de l’émergence pacifique. C’est dans ce sens, qu’elle a aussi mis des moyens colossaux pour promouvoir sa culture et sa langue à travers l’établissement d’une centaine d’instituts Confucius de par le monde.

En effet, le gouvernement chinois vise « à promouvoir une meilleure compréhension de la Chine et à essayer d’accroître l’influence de la culture chinoise au niveau international. Li Changchun, membre du Comité permanent Politburo chargé de l’idéologie, a expliqué, au sujet du 50e anniversaire de CCTV, qu’améliorer notre capacité de communication nationale et internationale affecte directement l’influence et la position internationale de notre pays ».[11]

Conclusion :

En guise de conclusion, on peut en effet dire que la Chine s’est renforcer de manière significative sur différents plan notamment économique. De ce fait, elle a pu étendre son influence non seulement dans sa région mais aussi dans le monde, ce qui l’a propulsé au-devant de la scène internationale.

En effet, on constate aisément qua la Chine est en entrain d’affirmer sa puissance en Aise, ce qui laisse planer le doute quant à son émergence pacifique. De surcroît, et comme l’affirme les plus grands spécialistes, les puissances émergentes sont par essence révisionniste et les actions de la Chine laissé à croire qu’il existe des velléités de restructuration du système internationale.

De l’autre coté en analysant la politique étrangère américaine, on constate que les Etats Unis ont une vision qui aspire à rester l’hégémon mais aussi d’étouffer l’émergence de toute puissance capable de les détrôner.

Ainsi, le piège de Thucydide théorisé par Allison Graham, trouve tout son sens dans cette dialectique entre ces deux superpuissances et nous laisse-nous poser la question de savoir si les relations sino américaines vont-elles déboucher sur une guerre.


Bibliographie :

BADIE Bertrand, « Quand le sud réinvente le monde », La Découverte, Paris, 2018, 253 pages

DUCHÂTEL Mathieu, « Géopolitique de la Chine », PUF, Que sais-je ? N° 4072, Paris, 2017,128 pages.

GAZIBO Mamoudou, CHANTAL Roromme , « Un nouvel ordre mondial made in China ? », Presse de l’Université de Montréal, Montréal, 2011, 171 pages

MEARSHEIMER John, « The tagedy of great power politics », W. W. Norton & Company, Edition Updated , New York / London, 2014, 592 pages

OULALOU Fathallah, « la Chine et nous : répondre au second dépassement », Edition La croisée des chemins, 3ème edition, Casablanca, 2018, 309 pages

TSANG Steve, MEN Honghua, « China in the xi jinping era »,Palgrave Macmillan, 2016, 352 pages

https://www.erudit.org/fr/revues/ei/2010-v41-n4-ei3995/045560ar/


[1] Bertrand BADIE , « Quand le sud réinvente le monde », La Découverte, Paris, 2018,page 23.

[2] Mathieu DUCHÂTEL, « Géopolitique de la Chine », PUF, Que sais-je ? N° 4072, Paris, 2017, p35

[3] Mathieu DUCHÂTEL, « Géopolitique de la Chine », PUF, Que sais-je ? n° 4072, Paris, 2017, p 24.

[4] John MEARSHEIMER, « The tagedy of great power politics », W. W. Norton & Company, Edition Updated , New York / London, 2014, p19.

[5] Mathieu DUCHÂTEL, « Géopolitique de la Chine », PUF, Que sais-je ? N° 4072, Paris, 2017, p 26

[6] Mathieu DUCHÂTEL, « Géopolitique de la Chine », PUF, Que sais-je ? N° 4072, Paris, 2017, p.28

[7] Steve Tsang, Honghua MEN, “China in the xi jinping era “,Palgrave Macmillan, 2016,p 341.

[8] Mamoudou GAZIBO, Roromme CHANTAL, « Un nouvel ordre mondial made in China ? » , Presse de l’Université de Montréal, Montréal, 2011, p 70.

[9] Mamoudou GAZIBO, Roromme CHANTAL, « Un nouvel ordre mondial made in China ? », Presse de l’Université de Montréal, Montréal, 2011, p 62

[10] Fathallah OULALOU, « la Chine et nous : répondre au second dépassement », Edition La croisée des chemins, 3ème edition, Casablanca, 2018, P56

[11] https://www.erudit.org/fr/revues/ei/2010-v41-n4-ei3995/045560ar/

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